Valter Hugo Mãe est; écrivain et chroniqueur. Ses livres, au Portugal, portent le sceau de Porto Editora. Parmi ses titres les plus populaires figurent les romans : « La machine à fabriquer espagnole » et « Le Fils de mille hommes » ou « Déshumanisation ». De temps en temps, il se consacre aux beaux-arts.
En tant que Commissaire invité CPS, expliquez-nous le chemin que vous avez emprunté pour choisir cet ensemble d'œuvres :
"Choisir dans le vaste catalogue du Centre de Sérigraphie Portugais seulement une demi-douzaine d'œuvres est une forme de violence. Les possibilités sont si nombreuses que nous commençons par diviser nos cœurs. Je suis en morceaux parce que je souffre de renoncer plus que moi J'ai le droit de choisir. C'était donc mon choix d'être différent, faisant allusion à l'infinité des arts, je veux dire, des artistes, des esprits originaux qui révèlent de différentes manières leurs identités uniques, parfois étranges.
Je n'ai pas pu m'empêcher d'inclure Artur do Cruzeiro Seixas, prince du surréalisme, maître de l'élégance, les nuits les plus parfaites de l'imagination, mon cher ami. Avec le charmant Eurico Gonçalves, avec sa vibration qui semble mûrir dans ce qui est encore vivant. puéril. Et je choisis Alfredo Luz, débiteur du surréalisme, ou son excellent amant, qui m'émeut avec ses figures et sa palette.
Je choisis le travail amusant de Rico Sequeira, qui est loin d'être naïf. Dur sous la couche de couleur. Je choisis une belle pièce deJosé de Guimarães, qui parvient toujours à créer une fête à mon sens, surtout celle qui célèbre Camões. Pour Langue et Littérature, également l'œuvre de João Vilhena, un hommage à Saramago. Et je termine avec Miguel Januário, l'un des artistes urbains qui m'inspire le plus, avec ses constants manifestes d'enregistrement civique, non pas tant pour la politique elle-même que pour la citoyenneté, pour le droit à polis."
Valter Hugo Mãe
Photo : Ana Esteves Brandão